Le Bulldozer Vs. le Bouddha

Le Bulldozer Vs. le Bouddha

Aujourd’hui, je veux te partager les 2 possibilités qui s’offrent à toi quand tu ressens quelque chose. La fameuse fable de Jean de la Fontaine va nous aider :

Il était une fois, un gentil bulldozer nommé Bob. Un jour, il vit un enfant, seul, qui pleurait sur un banc. Bob, voulant lui remontait le moral, lui dit : ” Viens faire de la balançoire sur mon dos ! Ça va te remonter le moral mon petit ! ” Bob prit son l’élan et… l’enfant disparu très très loin… Confus, Bob continua sa promenade. Un peu plus loin, il vit un vieux papi qui était très fatigué, car il n’arrivait pas à faire entrer un meuble par sa porte d’entrée. Bob, plein de belles intentions, se dit qu’il allait aider ce papi. Il prit de l’élan… et BOUM, il détruisit toute la maison d’un seul coup. Le papi, furieux, jeta sa canne sur Bob. Désemparé, Bob marcha loin de la ville. Sur le bord de la route, un bouddha était assis là et buvait un thé. Il invita Bob à boire une tasse et à lui raconter ses malheurs. Ce que fit Bob, triste comme jamais. Le Bouddha lui dit : « – Tu sais Bob, ces gens avaient vraiment besoin d’aide… mais, tu as voulu les aider en tant que bulldozer. Un bulldozer ça casse les choses Bob, tu le sais ? Cet enfant et ce papi, ils avaient juste besoin d’un coeur. D’un coeur à qui parler. Le plus dur à faire ce n’est pas de détruire… c’est d’écouter. » Depuis ce jour, Bob devint un ami du Bouddha et ensemble, ils apprirent à s’écouter l’un et l’autre, et à écouter leur intérieur à grande dose de coeur ouvert. Et ils vécurent heureux l’éternel moment présent. Tu l’as compris, parfois on aime bien faire le bulldozer. Avec nous-mêmes, avec les autres, avec nos enfants, etc … Ça ne part absolument pas d’une mauvaise intention, c’est juste que l’on a envie d’aller bien ou d’aider… mais on utilise la mauvaise manière Faire le bulldozer c’est très simple, mais ce n’est pas écologique comme truc. Je te propose donc 2 solutions pour vivre avec toi : Fais le.a Bouddha Observe la vie, ressens et met-toi en empathie. Tu observes tes parts blessées (émotions) pour les comprendre, tu demandes à ressentir ce qu’elles ressentent pour vraiment entrer dans leur monde et leur vision des choses. C’est ok, elles ont besoin de présence la plupart du temps. Crois-moi, c’est là que les personnes changent complètement. En totale douceur et paix, même quand il y a une part qui refuse d’être en vie, ou qui veut juste ne plus rien ressentir. Tu viens, tu t’approches d’elle, tu la respectes et pouf… ça disparaît. Les émotions sont beaucoup moins compliquées que ce que l’on croit. … Ou fais le bulldozer. « Casse-toi mignonne part blessée. Moins je ressens, mieux je me porte. Les émotions tu les prends et tu les jettes, un point c’est tout. Parce que la tristesse, ça va un moment, moi je veux aller bien. » Je caricature, mais on a tendance à faire ça pour aller bien. Grande nouvelle : ça ne marche pas longtemps 🙂  C’est trop violent… beaucoup trop. Même si ce n’est pas physique, c’est de l’abus de pouvoir sur soi. Quand est-ce que tu es en mode bulldozer ? Quand est-ce que tu es en mode bouddha ? Est-ce que tu as envie d’être de plus en plus en mode bouddha ? Fais la formation spéciale pour ça. Si tu veux en profiter, c’est sûr ce lien : LA MÉTHODE INFAILLIBLE Pour finir, comprend bien que l’on a toujours les meilleurs prétextes pour ne pas ressentir, aller voir ce qui ne va pas. Parce que c’est vrai, ce n’est pas toujours agréable, parfois vraiment inconfortable, mais plus tu pratiques, plus tu rends compte que tes ressentis sont inoffensifs et sont tes meilleurs amis. Toujours.  Et puis, comment veux-tu aller bien si ça va mal ?

Théo

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